Voyages et Découverte
Asie
Sud ouest de la côte indienne : Kerala. Caché sous les cocotiers et les palmiers, un village de pêcheurs utilise la plage avoisinante comme une immense place ouverte où les villageois se rejoignent, jouent, et travaillent sur leurs filets. Les vieux bateaux de pêcheur, alignés sur la plage comme une armée de dinosaures d’une autre ère, font bravement face à l’ennemi...
Tokyo. Sous une autoroute suspendue, la rivière Sumida. Tout au long, bercée par le ronronnement des voitures, une rangée interminable de cabanes en carton recouvertes de bâches bleues semble figée. Nous sommes dans l’anti-ville des sans abris. Ici viennent s’échouer les inadaptés du monde moderne. Ils vivent en revendant à des grossistes des canettes vides ramassées dans les rues.
Il s’agit des stars du cinéma le plus populaire, celui de Bombay et de Madras. Leur notoriété est telle que leur nom n’apparaît pas sur les affiches gigantesques. Elles se doivent de travailler sans arrêt pour cette production la plus abondante du monde : 800 films par an.
Aux confins de l’Himalaya, la neige bloque les cols à 5OOOm et isole totalement les villages du Zanskar pour de longs mois. Mais les nuits glaciales de janvier gèlent le fleuve qui, pour quelques semaines, devient l’unique lien avec le monde extérieur.
Depuis toujours, l’homme rêve de construire un monde meilleur, d’inventer une autre manière de vivre grâce à laquelle il pourrait s’affranchir du racisme, de la religion, de la politique, de la pollution, et surtout de l’argent. Mais existe-t-il encore des hommes qui croient en ce rêve impossible ?
La réponse se trouve à Auroville, au Sud-est de l’Inde...
La vérité sort de la bouche des enfants. Des enfants Ladakhis, qui vivent dans leur vallée protégée du monde derrière un col à 5 700 mètres fermé l’hiver, vont porter un regard si lucide sur notre mode de vie qu’il en est vertigineux. A l’occasion d’un échange scolaire France/Ladakh, ils nous questionnent et nous renvoient involontairement un jugement sans concession sur notre culture, notre mode de vie, sur « ce que nous avons peut-être perdu »
Une historienne kazakhe voit son rêve se concrétiser avec la première reconstitution d’une tente-palais des tribus Saka du troisième millénaire avant notre ère. La fabrication de cette yourte palais nécessite des mois de travail et le recours à des techniques oubliées. La tente-palais va parcourir plus de 7 000 km pour y être exposée et pour devenir, de retour dans son pays, un monument fédérateur de la jeune nation du Kazakhstan.
Andreas Voigt et son équipe ont accompagné sur une période d’un an la vie de deux familles de nomades et leurs 5000 rennes. Ce sont des Komis, l’un des plus anciens peuples autochtones de Sibérie. Ils vivent là où les monts de l’Oural séparent l’Europe de l’Asie. Peu d’entre eux élèvent encore des rennes. Entièrement tributaires de leurs animaux, les familles de Alexej et Vassili ont conservé un mode de vie archaïque, inlassablement rythmé par les cycles de la nature.
Pour sortir des clichés sur la Chine et des préjugés qu’ils continuent à entretenir, Anne Cheng nous propose d’exercer notre oreille à capter ce que les textes chinois nous donnent à entendre. La Chine ne serait-elle pas capable, après tout, de penser et de se penser par elle-même ?
François Jullien, éminent sinologue, est auteur de nombreux ouvrages de philosophie où il réactualise la pensée chinoise en reliant par exemple Montaigne et Lao-tseu. Il démontre ainsi que la philosophie occidentale et la pensée chinoise peuvent converger vers une nouvelle voie dont il s'agit, ici, de disposer en toute liberté.
C’est l’aventure rocambolesque d’un jeune français parti en Chine faire du vin.
Recruté par un homme d’affaire débutant, placé sous les ordres d’une patronne chinoise ombrageuse, Benjamin débarque dans un décor de far-west avec une mission : produire le meilleur vin de Chine...
L’ultralibéralisme promettait richesses et bien-être pour tous mais il génère crises, chômage et inégalités croissantes. Le fait économique est devenu déterminant pour le futur de la planète et de ses habitants. Le modèle capitaliste et son corollaire, la croissance sont-ils les seuls viables? Une économie respectueuse de l’homme et de la nature est-elle possible ?
Dans la lignée de Gandhi et de sa république villageoise le réseau SARVODAYA SHRAMADANA donne depuis 50 ans à 6 millions de Sri Lankais, soit 1/3 de la population, l’opportunité de prendre leur destin en main.












