Voyages et Découverte
Amérique
Road-movie à travers l'Amérique Latine, "avec le Che comme prétexte" - la route suit celle de son journal de voyage en 1952 - "Latino Americana" explore la notion de société latino-américaine contemporaine et son rapport à sa propre conscience et à son histoire.
Deuxième partie.
Road-movie à travers l'Amérique Latine, "avec le Che comme prétexte" - la route suit celle de son journal de voyage en 1952 - "Latino Americana" explore la notion de société latino-américaine contemporaine et son rapport à sa propre conscience et à son histoire.
Première partie.
De l’Epiphanie au Mercredi des cendres, le carnaval de Cayenne transforme le quotidien en une suite de fêtes et de défilés de rue. Les déguisements empruntent à l’actualité, mais aussi aux personnages traditionnels, symboles de l’histoire guyanaise, de l’émancipation et de la construction des valeurs culturelles.
Portrait d’un pays à travers ses cent dernières années, c’est-à-dire depuis la Révolution de 1910 avec la reconnaissance des peuples autochtones et la réforme agraire qui a véritablement fait naître une Nation. Le Mexique pourrait alors se figurer comme un corps dont la tête pensante serait : Ricardo Flores Magon, le bras armé : Emiliano Zapata et le ventre : les paysans.
Orî veut dire « tête, conscience noire », c’est un terme Yoruba, d’Afrique Occidentale. Ce film est un document actuel sur les mouvements noir et la diaspora Africaine. C’est la musique, la danse, les gestes rituels, l’expression de la culture la plus ancienne au monde. La recherche de l’identitaire de l’image du noir Brésilien se confond dans ce film avec la propre affirmation d’une culture Américaine.
Quatre siècles et demi après l’arrivée des Portugais, certaines tribus indiennes du Brésil n’avaient jamais eu de contact avec les Blancs. À partir des années 40, les frères Villas Boas décident de créer le contact avec ces Indiens pour les sauver de la menace que la politique expansionniste d’alors fait peser sur elles. En 1961 ils créent la réserve du Xingu et y installent des tribus en péril.
C’est l’histoire de terres éparses reliées par la mer, un archipel atlantique, né de l’Afrique et de l’Europe. Mais c’est autre chose encore.
L’histoire d’un musicien cap verdien, Mario Lucio. Il enregistre un disque le long de l’ancienne route des esclaves, à la rencontre d’autres artistes : Kreol. “La créolisation, ce n’est pas seulement le métissage”, dit Edouard Glissant.
C’est autre chose encore…
Entre passé et présent, les taureaux de l’Amazone suit la fascinante destinée d’un taureau de chiffons devenu un des symboles de l’identité brésilienne : le boi. Issu de l’esclavage, d’abord exécré puis récupéré par les colons blancs, il accompagne toutes les mutations de la société. A Parintins, petite île de l’Amazone, le boi est devenu la raison de vivre de la population, qui lui voue un amour passionnel proche de l’idolâtrie.
Dans la région de Veracruz, près de la côte du Golfe du Mexique, coule le fleuve Nautla. Sur une trentaine de kilomètres sont dispersés bourgades et villages qui, lorsqu'on y regarde de plus près, ont un petit air de France.
Nous sommes chez des Mexicains descendants de colons français venus de Haute-Saône il y a plus d'un siècle et demi...
Le portrait très attachant d'un jeune joueur de Street Ball américain, issu d'une cité sans foi ni loi, qui hésite entre deux carrières...
« Danielle Gardner dresse un formidable portrait de l’entraîneur bénévole Kenny Jones et de son fils adoptif, la star du panier, Ed "Bogger" Smith, qui vient d’une cité sans foi ni loi. C’est un film sans artifice et plein de finesse qu’on n’oublie pas. » - L’express
Il y a 14 ans Anamaria Fernandes a quitté le Brésil et laissé le jardin de sa grand-mère Helena, avec ses manguiers et ses bananiers qui portaient ses rêves d’enfance. Ce jardin qui, peu à peu, se laissait manger par les égouts de la favela. Anamaria Fernandes a toujours été touchée par les enfants des favelas. Elle a eu besoin d’aller vers ce qui la dérange au fond d'elle-même, pour confronter cela avec ce qui lui appartient le plus : la danse.
Après plus de quatre siècles d’exploitation, le Cerro Rico (Montagne Riche) de Potosí continue à offrir de l’argent aux mineurs Boliviens. « El Tío » (« l’Oncle »), Seigneur-Démon des mines, est le propriétaire du précieux minéral et les mineurs le vénèrent pour gagner sa faveur.
En échange, ces hommes sacrifient leurs poumons dans les obscurs labyrinthes des tunnels de la montagne.











