Histoire et Géopolitique
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À la guerre, ne meurent pas que des hommes. À la guerre meurent des mémoires. Quand un village disparaît, quand un lieu change d’aspect, ce sont des milliers d’années de quotidien, de vie, qui sombrent à tout jamais. Honorer des morts, ce n’est pas honorer la guerre : c’est un passé qui interpelle le présent. Ce film tente de conserver une trace, il donne la parole à ceux qui ont vécu les deux guerres pour ne jamais oublier.
« Femmes de mineurs, femmes de seigneurs », disait-on dans les années 40. Il est bien loin, le temps où les gueules noires de Lorraine bénéficiaient d’avantages sociaux suffisamment alléchants pour motiver les filles à marier. Ce documentaire est un magnifique voyage dans le temps au coeur des houillères. Il retrace soixante ans de luttes, de souvenirs, de labeur et de misère dans les entrailles de la terre.
Au cœur des Vosges, dans la vallée du Teigelbach, pendant plus de 150 ans, les bateaux ont emprunté une échelle puis un ascenseur pour passer la montagne. Ces exploits d'un autre temps ont laissé quelques traces « monumentales », dont l'intérêt général ou économique a disparu. Dans cet endroit reculé, survivent les « nouveaux habitants » qui, autour d'une association de chantiers d'insertion, s'accrochent à ces vestiges. Ces habitants sont-ils les victimes de phénomènes socio-économiques qui les dépassent, et, avec lesquels ils s'arrangent pour survivre ?
Paramilitaires. En Colombie, tout le monde emploie ce terme pour désigner les hommes appartenant aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC).
Les “ paras ” sont aujourd’hui infiltrés dans toutes les institutions du pays, du pouvoir local jusqu’au sommet de l’Etat...
Ce documentaire en six partie retrace l’histoire du charbon en Lorraine. Il réunit les acteurs actuels et passés, les témoins de l’histoire de la mine. Des gens qui se connaissent d’autres qui se sont opposés ou ignorés se retrouvent dans une fête populaire traditionnelle. Des spécialistes- électrons libres dans cette fête- viennent à la rencontre de témoins. L’ensemble est filmé, les réflexions, les gestes, les danses et la musique convoquent les souvenirs, les lieux, les gens : l’histoire de la mine.
Janvier 2000, Place Stanislas, une équipe de tournage refilme le premier plan de l’histoire du cinéma en Lorraine... ... La caméra tombe en panne. Sa réparation chez un étrange horloger nous emmène, au gré du temps et de la pellicule, dans le quotidien de la Lorraine du 20ème siècle.
Jusqu’aux années 60, les quatre grandes compagnies privées de chemin de fer et British Rail ont construit plusieurs centaines de locomotives à vapeur des plus performantes ; les Géants de vapeur ! Ce film captivant présente les modèles qui ont survécu et trouvé une nouvelle raison de vivre sur les voies ferrées préservées aux quatre coins de la Grande-Bretagne.
Traduction catholique héritée du Moyen-âge, la célébration religieuse et populaire du Grand Pardon de Chaumont, en Haute-Marne, revêt le caractère magique des grands événements qui transcendent le sacré ou le profane. Ce film nous invite à un voyage dans le temps, au gré de films, photographies et images d’archives. Il laisse surtout les habitants de Chaumont témoigner de leurs souvenirs, de leur foi et de leur action lors du jubilé 2001.
Au Bangladesh et en Inde 75 millions de personnes consomment chaque jour de l’eau contaminée par l’arsenic. Il s’agit du plus grand empoisonnement collectif de l’histoire. Face à cette catastrophe humanitaire, découverte dès les années 1990, les réactions nationales et internationales s'avèrent désespérément inefficaces, freinées par la bureaucratie, la corruption, le manque de compétences et de professionnalisme. Sur place quelques scientifiques examinent les causes et les effets de cette contamination et s’efforcent d’y apporter des solutions et ainsi de faire renaître l’espoir.
À travers l’histoire de Lisandru Marcellesi, jeune Corse injustement condamné, la découverte du parcours d’un bagnard ordinaire et de ce que fut la naissance du bagne de Guyane, les raisons de sa création et le début de sa dérive...
Ce film retrace le parcours d’un Infortuné, de sa condamnation jusqu’à sa triste fin.
Pour cette écolière d’un village du Togo, 12 ans, « être riche, c’est avoir l’eau courante … ». Pour cette fillette du même âge, de la commune la plus chic de Genève, « être pauvre, c’est vivre dans un appartement… » Comme quoi tout est relatif. Les enfants, de différents milieux, dans les deux pays, en parlent et confrontent leurs points de vue.
Un homme, Daniel Denise, artiste nancéen reconnu, traverse comme souvent la place Stanislas.
Ce jour-là, son regard se fixe sur l'index tendu de la statue de Stanislas. Ce doigt pointé devient alors source d'interrogation. Fondu dans son paysage quotidien, Daniel, comme nombre de nancéens, accepte l'idée qu'il puisse désigner quelque chose ou une vague direction...
Ce film fait partie du coffret DVD de 4 films de 26 mn : "Le petit théâtre de Stanislas".












