Société
Société française
En 1982, la construction d’un des premiers centres culturels islamiques en France a fait jurisprudence. De l’entretien du patrimoine religieux d’avant 1905 jusqu’à la construction de nouveaux lieux de cultes pour les Musulmans, les Israélites et les Bouddhistes, comment s’exerce le principe de liberté des cultes ? Comment s’applique le principe de non subvention des cultes ? Quelle est la frontière entre le cultuel et le culturel ?
Jeanne, Hélène, Simone et Marcelle ont entre 78 et 80 ans, elles vivent toutes en foyer-logement pour personnes âgées à Brest. Rien, dans leur vie passée d’ouvrière, de vendeuse, de femme au foyer ne les prédisposait à cela : faire de la télévision.
Arrières-grand-mères dynamiques, pleines d’humour, de joie de vivre, elles collaborent au seul programme audiovisuel fait en France par et pour les anciens. Une expérience thérapeutique de « renarcissisation du grand âge », prétexte à un regard tendre.
Une démarche également citoyenne, qui vise à redonner une place aux plus anciens dans notre lucarne télévisuelle.
Venant de Bretagne, un petit groupe de travailleurs handicapés se rend chaque année au carnaval de Dunkerque, dans le Nord. Ils y sont accueillis par les " Zot’ches ", une des associations qui animent le Carnaval. Cette aventure humaine est l’occasion de restituer la fête dans sa beauté absurde, tonitruante, éminemment télégénique, mais aussi dans son aspect le plus humain, et le moins souvent mis en valeur : celui d’une profonde et ancienne solidarité humaine.
Trois frères exploitent une ferme dans un petit village haut-savoyard. En 1972, ils avaient pris de gros risques en investissant dans la construction d'une étable ultra-moderne de 82 laitières. Trente ans plus tard, le résultat du pari est en demi-teinte. Ils sont tous les 3 célibataires et vivent ensemble dans la même maison. A plus de soixante ans chacun, l'amertume est là quand ils se penchent sur leur passé. Le frère cadet le dit lui-même : "c'est un succès économique mais c'est un échec sur le plan humain..."
«Dans la pénombre d'une salle de spectacle, des visages écoutent... Qu'est-ce qu'on entend ? Des voix, des cris, une femme pleure, un homme se souvient. Quelques lumières s'allument... Une femme chante un air d'opéra.
Une tour se dresse devant nous, vide, désossée. Une vraie rue, mille vies possibles.
Pour quelques jours, des acteurs et un texte sont aux prises avec ce lieu géant, avec la question sociale qu'il pose.»
Dirigée par Vincent Colin, une troupe de dix-sept seniors bretons, présente un spectacle sur un montage de textes, d'Aristote à Montaigne, en passant par Tchekhov, La Fontaine, Molière ou Verlaine… L'aventure de l'atelier "Poivre et sel" a commencé il y a trois ans avec la parution d'une petite annonce dans la presse locale. Arrivés gris, voûtés, l'expérience en a fait redresser le dos à plus d’un de la troupe. Cette rencontre avec le monde de la vieillesse permet au réalisateur de porter un regard sur la place des personnes âgées dans notre société.
« Aujourd’hui on est mardi, mercredi mais aussi vendredi … » Paroles d’enfants, relativité du temps. Un film tendre, un film drôle, un film dédié à tous ces adultes qui ont oublié qu’ils étaient des enfants. Un documentaire sur le temps qui passe, sur le temps qui reste, sur le temps des crèches…
"Le temps ? Je sais pas, moi, c'est quoi le temps ?"
"Le temps, c'est quand on attend" ; "Le temps, c'est quand il pleut"...
Ces paroles sont celles d'enfants entre 5 et 6 ans, celles de Nour, Yoni, Corentin ou encore Maud, à l'école maternelle de la Meinau à Stasbourg.
À travers eux, nous vivrons ce rapport particulier au temps, celui de la petite enfance, si différent de celui des adultes.
Dans le centre historique de Dijon, de jeunes enfants vont à l’école primaire Turgot, dans la classe de CE2 de Madame Albrecht...
Ce film part à la découverte de leur monde temporel et parle de leur rapport au présent, mais aussi au passé et au futur.
La discrimination existe depuis toujours. Ce n'est que dans les années 2001 qu'elle devient un délit. Malgré de réelles avancées, l'entreprise est encore rétive à la différence.
À travers le témoignage de salariés et les analyses de spécialistes dont le psychosociologue Patrick Scharnitzky, "Pourquoi toi et pas moi ?" fait le point sur la discrimination dans le monde du travail.
Étrange destin que celui de ces cités maudites, à l’écart de la ville, derrière un mur aveugle, une voie ferrée, un échangeur d’autoroute ou un terrain vague.
Ancêtres, banlieue, communautarisme, daron, exclusion, faciès, galère… Ce film, nous plonge au cœur des problèmes de la jeunesse des cités-banlieues au rythme d’un Abcdaire teinté d’humour et d’ironie.
À la poste, les habitants des 4000 à La Courneuve attendent leurs allocations. L'argent circule, l'argent manque. Les jeunes postiers, salariés ordinaires, reçoivent de plein fouet le choc de la pauvreté de l'autre.
Eux aussi subissent le poids de la situation économique dont ils observent, impuissants, les effets. Ils assument tant bien que mal leur rôle de représentants de l’Etat.











