Société
Témoignages
En 1968, le cinéaste Jean Chapot réalise un documentaire sur une famille de paysans du Haut Doubs. Aujourd'hui les descendants se retournent sur leur passé et s'ouvrent sur l'avenir.Avec eux nous allons rencontrer leurs enfants et petits enfants durant une année.
Sur vingt-cinq descendants, trois seulement sont restés paysans. Malgré la menace de la mondialisation du marché qui ne permet plus de maitriser leur autonomie de gestion, ils sont restés très attachés à leur terre et à leur bétail.
AMOUR, SEXUALITÉ et HANDICAP.
L’amour appartient à tous, il s’agit de l’aspiration la plus forte de toute aventure humaine. À quoi tient l'amour des personnes fragilisées physiquement ou psychiquement ? Comment la vie affective et la sexualité des personnes en situation de handicap peut-elle s’épanouir dans les établissements et les services qui les accueillent ? Ce film pose des questions sur le « vivre ensemble », le droit à l’intimité...
Lionel Legros est cinéaste. Apprenant qu’il est atteint d’un cancer, il décide de filmer son parcours de malade. Devant les médecins, dans sa famille, il montre chaque minute de cette nouvelle vie. Pour témoigner, de ses angoisses, de l’isolement psychologique vers lequel la maladie le pousse irrémédiablement. Pour se battre aussi, jusqu’au bout essayer de se raccrocher à une raison d’être, au fil d’une existence qui part en lambeaux.
Ce film, qui dédramatise les petits agacements de la vie à deux, pourrait bien apporter des clés à tous les couples, jeunes et moins jeunes. Il suscite un vrai questionnement individuel. On comprend, en le regardant, que l’amour se cultive et que des solutions existent pour le construire dans la durée. On comprend que réussir son couple est un moyen d’épanouissement personnel, qui va jusqu’à être considéré dans le domaine spirituel comme un « chemin de sainteté ».
Né à la fin des années 50, abandonné à trois ans par sa mère, Tim Guénard est élevé par un père alcoolique et violent. A cinq ans, battu à mort par son père il se retrouve cloué sur un lit d’hôpital pendant 2 ans et demi.
Il va ensuite, au gré des décisions de l’Assistance Publique, errer de familles d’accueil en maisons de correction jusqu’à finir, à treize ans par vagabonder dans les rues de Paris.
Sa haine envers son père et son désir de vengeance le mènent vers les sports de combat. Il devient boxeur, et chef de bande, avec toujours le désir de tuer son père.
Un film sur la parole qui soulage. Les mots qui font du bien, de la simple attention à l'écoute
analytique, en passant, on peut le revendiquer, par la rigolade.
L'endroit, une aile de CHU. La population, des femmes en blanc et des enfants leucémiques.
Au milieu, perdus ou rassurés, des parents. Une envie : écouter les enfants et les grands.
Un parti-pris : la vie, malgré tout.
La discrimination existe depuis toujours. Ce n'est que dans les années 2001 qu'elle devient un délit. Malgré de réelles avancées, l'entreprise est encore rétive à la différence.
À travers le témoignage de salariés et les analyses de spécialistes dont le psychosociologue Patrick Scharnitzky, "Pourquoi toi et pas moi ?" fait le point sur la discrimination dans le monde du travail.
Aux frontières de la mort, ils sont sortis de leur corps, ils ont baigné dans une lumière surnaturelle. Ils n'en parlent guère, refroidis par le scepticisme de leur entourage. Pourtant, le phénomène des NDE "Near Death Experience" fait l'objet d'études approfondies depuis 1975.
Quatre d'entre eux témoignent ici avec émotion de leur expérience et de ce qu'elle a bouleversé dans leur vie...
Trois rescapés d'Auschwitz racontent de quelle façon et dans quelles circonstances ils ont révélé leur histoire depuis leur retour.
Leurs descendants expriment ce qu'ils ont ressenti en la découvrant, en quoi elle a marqué leur identité et ce dont ils se sentent investis...
Un film qui soulève la question de la transmission de l'histoire...
"L'Histoire c'est moi» rend compte de la plus vaste entreprise d'histoire orale réalisée en Suisse sur la période de la Deuxième Guerre mondiale. 555 témoins ont été invités à parler de leur expérience singulière et quotidienne de 1939 à 1945. Comment les gens en Suisse ont-ils vécu la Deuxième Guerre mondiale? De quoi se souviennent-ils aujourd'hui et comment?
Alba Aprile a 88 ans. Elle vit à Vienne dans l'Isère. Qu'il neige ou qu'il vente, tous les matins elle va faire ses courses et acheter l'Huma.
Enfant, elle émigré du Piémont avec ses parents, fuyant la misère et la montée du fascisme.
L'administration française ayant toujours refusé sa naturalisation, elle va retourner en 2000 dans son village natal pour y voter, comme à chaque élection...
Yvette, Arlette, Léon, Catherine et Jean ont entre 70 et 80 ans. Ils habitent dans des régions différentes, mais vivent depuis des décennies dans la même maison, sur cette terre qui les a vus naître. Ils sont d’origine paysanne, ont connu une vie faite du dur labeur de la terre et de l’élevage. Aujourd’hui, en marge du monde moderne, la plupart d’entre eux ont levé le pied et touchent une petite retraite.












