Films de Damien Fritsch
Yvette, Arlette, Léon, Catherine et Jean ont entre 70 et 80 ans. Ils habitent dans des régions différentes, mais vivent depuis des décennies dans la même maison, sur cette terre qui les a vus naître. Ils sont d’origine paysanne, ont connu une vie faite du dur labeur de la terre et de l’élevage. Aujourd’hui, en marge du monde moderne, la plupart d’entre eux ont levé le pied et touchent une petite retraite.
Reconnue aujourd’hui au même titre que les autres danses, la danse orientale ou danse du ventre s’est propagée au-delà de l’Orient et a gagné l’Europe. Mais que représente cette danse pratiquée par des Européennes ? Par quel mystère, l’ondulation des corps et des voiles légers attire et fait rêver les femmes ?
"Je ne vois pas les formes ni la lumière, rien, absolument rien du tout. Mais je ne suis pas dans le noir, je ne vois rien" dit Jean-Michel, aveugle de naissance, tout comme les autres personnages du film.
Hamou est courtier dans une banque, Lucie est passée en sixième, Belaïd adore aller au cinéma, Francois se passionne pour les courses hippiques, Farid revient sur les lieux de son enfance et Judith et Jean-Michel se sont rencontrés par la musique...
Alfonso Nsangu a quitté son sombre garage à l'âge de dix-huit ans pour voir "la lumière" et vivre sa passion : le chant.
Depuis il a fondé avec sa compagne, Flora, une chorale d'enfants : les Gospel Kids. En compagnie d'Alfonso et de ses kids, nous voyageons dans le monde du chant gospel et croisons des enfants d'origines multiples... Une jeunesse en marche vers un monde métis.
Exercer sa passion ! Yuko venue du Japon, se perfectionne à la batterie et Adrien entouré d'une famille de musiciens, joue du piano, du violoncelle et de la guitare électrique. Tous deux ont décidé de faire de la musique leur métier et préparent le concours pour la classe de jazz du conservatoire.
Ce film montre et écoute ces jeunes musiciens engagés sur la voie difficile de la création musicale à travers discipline de travail, créativité et expériences au quotidien.
“L’habit ne fait pas le moine”. Le film explore cette maxime à travers plusieurs personnages qui portent l’habit de fonction ou le costume de scène : comédien, policier, prêtre ou drag-queen... Être ou paraître, l’habit représente une identité. Quelles sont les motivations qui fondent le port d’un uniforme ou celui d’un costume de scène ? Comment se sent-on dans cette “seconde peau”, et à l’inverse, sans le costume, qui sommes-nous ?
Août 1999, ma compagne photographe remarque un homme dans un hôpital. Le jour de l’éclipse solaire, elle retrouve cet homme dans la foule et le photographie avec son accord. Parmi ses photographies, un visage souriant se détache : celui de Jean-Pierre, Rwandais.
En 1994 au Rwanda, 800 000 personnes ont été tuées en un peu plus de trois mois...
Début de l'automne 1995, le sculpteur Alain Ligier expose ses statues dans le parc de l'Orangerie de Strasbourg. Promenade avec l'artiste…
L'œuvre d'Emile Gallé (1846 - 1904) est une des références incontournables de l'Art Nouveau. Le maître de l'Ecole de Nancy fut à la fois verrier, créateur de mobilier, céramiste, mais aussi un humaniste engagé et un botaniste réputé qui a laissé une œuvre scientifique importante...
Anne est artiste peintre, mais elle s'est arrêtée de peindre. Anne décide de se remettre au travail et le réalisateur décide de filmer cette reprise, ce cheminement. Un cheminement qui se décline dans un aller-retour Strasbourg-Paris-Strasbourg, où Anne retrouve ses racines.
Dans ce film, le réalisateur et le peintre créent ensemble une harmonie faisant écho à la phrase lapidaire de Georges Braque " Le tableau est fini quand il a effacé l'idée".
Chaque année à Munster, en Alsace, a lieu un bal curieusement nommé "Le Bal des Veuves".
Déguisées et masquées, ce sont les femmes qui invitent à la danse. Elles prennent le pouvoir le temps du bal et les hommes, dociles, attendent qu’elles jettent le dévolu sur eux.
Rencontres, confidences, séduction et déception... tout est possible.
« Il y a six ans, ma compagne m’annonçait que j’allais devenir père. J’ai pris ma caméra et j’ai filmé durant les neuf mois qui ont suivi, pour conjurer la peur qui m’habitait. Ne sachant que filmer je suis allé voir des amis, déjà pères et j’ai constitué un journal personnel sur cette période. Le film raconte ce moment particulier dans la vie d’un homme et le chemin de la filiation paternelle. »












