Films produits par Candela Productions
En 1982, la construction d’un des premiers centres culturels islamiques en France a fait jurisprudence. De l’entretien du patrimoine religieux d’avant 1905 jusqu’à la construction de nouveaux lieux de cultes pour les Musulmans, les Israélites et les Bouddhistes, comment s’exerce le principe de liberté des cultes ? Comment s’applique le principe de non subvention des cultes ? Quelle est la frontière entre le cultuel et le culturel ?
Comme un reporter-photo, je marche dans les rues d’un centre-ville. Je ne m’intéresse qu’aux gens immobiles, debout ou assis, à ceux qui ne marchent pas : les punks, les bateleurs, les clochards, les paumés, les grévistes, les enquêtrices, jeunes, vieux, calmes, agressifs, bavards, discrets, du matin au soir, au gré des rencontres de ceux qui peuplent les centres-villes.
“Un jour la rue”, c’est chez nous, partout.
C’est une parenthèse chez nos semblables. Un regard sur ce qui arrive à côté de chez nous, sur ce qui se passe au quotidien, la banalité, pourtant si vivante.
Une histoire d'amour qui n'en finit pas s'expose en Une de Libération, de l'Express... Depuis quinze ans, Denis Dailleux, photographe à l'Agence VU, a fait de sa grande tante Juliette, son modèle préféré. Il l’avait perdue de vue pendant vingt ans mais pour lui, elle a pris une fleur de tournesol, l'a mis sur la tête comme un diadème et lui a dit : « ça te va ? » .
Ce film rend hommage aux " gens de peu " et à l'essentiel de notre vie : la relation aux autres plus que l'illusion des images.
Jeanne, Hélène, Simone et Marcelle ont entre 78 et 80 ans, elles vivent toutes en foyer-logement pour personnes âgées à Brest. Rien, dans leur vie passée d’ouvrière, de vendeuse, de femme au foyer ne les prédisposait à cela : faire de la télévision.
Arrières-grand-mères dynamiques, pleines d’humour, de joie de vivre, elles collaborent au seul programme audiovisuel fait en France par et pour les anciens. Une expérience thérapeutique de « renarcissisation du grand âge », prétexte à un regard tendre.
Une démarche également citoyenne, qui vise à redonner une place aux plus anciens dans notre lucarne télévisuelle.
Venant de Bretagne, un petit groupe de travailleurs handicapés se rend chaque année au carnaval de Dunkerque, dans le Nord. Ils y sont accueillis par les " Zot’ches ", une des associations qui animent le Carnaval. Cette aventure humaine est l’occasion de restituer la fête dans sa beauté absurde, tonitruante, éminemment télégénique, mais aussi dans son aspect le plus humain, et le moins souvent mis en valeur : celui d’une profonde et ancienne solidarité humaine.
Depuis deux ans, Abel, Serge, Rafik, Hervé construisent le tunnel du futur métro de Rennes, un chantier très médiatisé qui touche à sa fin. Maîtres d’œuvre d’une fascinante machine-usine sur rail, ces « mineurs des temps modernes » participent jour après jour, à la transformation progressive de la ville : là-haut, les habitants et les médias suivent donc avec attention la progression du tunnelier. Effondrements, immeubles évacués, blocages de la machine, toutes les craintes s’expriment.
Installés dans le studio Cocoon, près de Rennes, des musiciens français et américains enregistrent la trilogie : " The blue void project ". L’œuvre de Bruno Green, chanteur rock français,
commence à prendre corps…
Quelques semaines plus tard, le leader du groupe prend l’avion pour poursuivre la création au sein du studio Hi-n-dry, à Boston.
D’un studio à l’autre, la rencontre de musiciens aux univers et
cultures différents est prétexte à une quête poétique sur la
création musicale et à un questionnement sur la société
américaine.
Isidore Odorico est issu d’une famille de mosaïstes de Séquals dans le nord de l’Italie qui a immigré à Rennes à la fin du 19e siècle. Aux mosaïques pour les châteaux ou villas balnéaires comme celles d’Etables-sur-Mer, d’autres débouchés surgissent liés à la construction de bâtiments publics à caractère hygiénique ou sportifs comme les crèches, écoles, piscines, postes, commerces... Ce film redonne vie à ce mosaïste de génie.
Il y a 14 ans Anamaria Fernandes a quitté le Brésil et laissé le jardin de sa grand-mère Helena, avec ses manguiers et ses bananiers qui portaient ses rêves d’enfance. Ce jardin qui, peu à peu, se laissait manger par les égouts de la favela. Anamaria Fernandes a toujours été touchée par les enfants des favelas. Elle a eu besoin d’aller vers ce qui la dérange au fond d'elle-même, pour confronter cela avec ce qui lui appartient le plus : la danse.
Dirigée par Vincent Colin, une troupe de dix-sept seniors bretons, présente un spectacle sur un montage de textes, d'Aristote à Montaigne, en passant par Tchekhov, La Fontaine, Molière ou Verlaine… L'aventure de l'atelier "Poivre et sel" a commencé il y a trois ans avec la parution d'une petite annonce dans la presse locale. Arrivés gris, voûtés, l'expérience en a fait redresser le dos à plus d’un de la troupe. Cette rencontre avec le monde de la vieillesse permet au réalisateur de porter un regard sur la place des personnes âgées dans notre société.
Un jardinier plasticien filme son jardin en Super 8 durant une année complète avant son départ. L’image raconte, l’histoire d’un incroyable jardin et de ses étonnants propriétaires. Entre le créateur du jardin, un certain Monsieur Julien, sorte de «facteur cheval» du jardinage -que nous ne verrons pas- et le jardinier-plasticicen, qui se l’approprie, une histoire de terre, de filiation, se révèle à la manière d’une enquête... A travers les voix des voisins les plus proches : M. et Mme Yvon, le passé et le présent se rencontrent. Une histoire de terre et de filiation. Une passion entre l’homme et son jardin.
Un film sur la parole qui soulage. Les mots qui font du bien, de la simple attention à l'écoute
analytique, en passant, on peut le revendiquer, par la rigolade.
L'endroit, une aile de CHU. La population, des femmes en blanc et des enfants leucémiques.
Au milieu, perdus ou rassurés, des parents. Une envie : écouter les enfants et les grands.
Un parti-pris : la vie, malgré tout.











