Hd

Paris au « beau temps des équipages » (65 mn)

Il y a à peine plus d’un siècle Paris trépidait sous le sabot des chevaux.
Pas un Parisien qui ne fut obnubilé par le noble animal. Où le loger ? Où se procurer le fourrage et le grain nécessaires à son confort ? Comment améliorer sa race ? De quel matériau revêtir la chaussée, afin de ne pas perturber sa foulée ? Fallait-il en manger la viande ? Autant de questions qui agitaient les salons et les bistrots, les salles de délibérations et les cabinets ministériels. Le cheval, c’était la grande affaire du moment. Jamais on n’en compta autant qu’à la Belle Époque.
La mécanisation dictait déjà leur avenir aux transports, individuels ou collectifs. Paradoxalement, le cheval s’était fait l’allié de cette mutation à marche forcée. Toute la mécanique agricole ne tournait que par sa force. À Paris, pas de grand magasin sans cavalerie ; la ville grandissait, la parcourir de bout en bout n’était possible qu’en omnibus, et c’étaient les chevaux qui tiraient ces lourdes carlingues. Les cochers faisaient la pluie et le beau temps. Et les courses unissaient dans une même passion le paletot de Grenelle et le monocle des nobles faubourgs.
Le cheval était encore un symbole. Celui de l’empire exercé par quelques uns sur le plus grand nombre. Monter ennoblissait. On se ruinait encore pour son écurie, son palefrenier, son harnachement. Jamais, en effet, l’équipement, la sellerie, la carrosserie même, n’avaient atteint de tels sommets de sophistication. Jamais autant d’artisans n’en avaient fait leur métier. La Grande Guerre balaya d’un coup cette civilisation équestre. Comme par l’effet d’un mauvais sort, disparurent stalles, manèges et marchés, postillons et cochers, si vite et si bien qu’on peine aujourd’hui à se figurer la Ville Lumière placée sous le signe du Centaure.
« S’appuyant sur une riche iconographie, des entretiens avec des spécialistes du sujet et un commentaire finement écrit, où se bousculent mots et tournures rares ou désuets, Yves Billon fait revivre une époque où les équidés tenaient un rôle social et économique de premier plan,… » Télérama 

DVD Pal Multizones

...

Voir plus

Location 48h (VOD): 4,50 € Gift Louer le film
Le DVD : 14,00 € Parisaubeautempsdesequipages_jaq_small
Acheter le DVD
Délai de livraison indicatif : 6 jours ouvrables
Payment-cb Paiement sécurisé

Sur le même thème

L'Accompagnateur
C’est l’histoire d’un jeune homme attaché à ses racines mais aussi celle d’une vallée qui prend soin de ses personnes âgées.

L'Accompagnateur

Pour remédier à l'isolement géographique des habitants les plus âgés d'une vallée, une dizaine de communes se sont associées pour créer un poste d'accompagnateur. Nous sommes dans les Hautes-Alpes, non loin de Gap et de Sisteron. 

Nid plein, nid vide
Un jour, l’enfant, devenu un jeune adulte, déploie ses ailes et quitte le nid familial.

Nid plein, nid vide

Un jour, l’enfant, devenu un jeune adulte, déploie ses ailes et quitte le nid familial. Ce temps de la séparation ressemble alors pour certaines mères à une libération emplie de fierté, ou à une épreuve initiatique, voire à une épreuve du feu.

La part des autres
À travers la présentation d’une grande diversité de situations vécues, « La part des autres » invite à questionner le système agricole et alimentaire dans son ensemble.

La part des autres

Ce film pose un regard sur l’appauvrissement tant des producteurs que des consommateurs et interroge sur les conditions d’un accès digne à une alimentation de qualité et durable pour tous. À travers la présentation d’une grande diversité de situations vécues, il invite à questionner le système agricole et alimentaire dans son ensemble.

© FilmsDocumentaires.com | Avec le soutien du CNC | Réalisation: Samuel Lebeau , Graphisme: Avantagegraphique.com | Conditions générales de ventes | Mentions légales