Martine Monteil, Femme flic au-dessus de tout soupçon (52 mn)

Au 36, Martine Monteil est connue et reconnue comme « la première femme ». Première femme à la tête des Stups, de la Mondaine, de la Crime et de la PJ. À la fin des années 70, dans un milieu solidement masculin, elle a ouvert les portes, les unes après les autres.
Fille et petite-fille de flic, Martine Monteil assume sans état d’âme l’ADN familial. En 1976, après ses diplômes en droit et criminologie, elle sort Major de l’école de formation des commissaires, mixte depuis un an. Martine est encore stagiaire lorsqu’elle joue la « chèvre » pour serrer « l’étrangleur des parkings ». On ne dit pas encore serial killer, mais de fait c’en est un. Arrêté, le suspect s’enferme dans un mutisme absolu. Pendant la pause de ses supérieurs, Martine parvient à craquer son verrou mental. Devant la photo de son fils, l’étrangleur avoue. La carrière et la renommée de la commissaire Monteil sont lancées.
Le démantèlement du réseau de Madame Claude, l’arrestation de Guy Georges, le tueur de l’Est parisien, la perquisition des stups chez Françoise Sagan, amie de Mitterrand, l’enquête minée sur la mort de Lady Di. C’est elle. Son pire souvenir, elle confie que c’est l’attentat du Métro Port-Royal et la rame jonchée de débris humains.
À 62 ans, Martine Monteil met fin à sa carrière et récupère sa liberté de parole. Passant par-dessus sa réserve naturelle, elle dit oui à la réalisatrice Marie-Christine Gambart et se livre dans le cadre d’un portrait documentaire révélateur. Dans une ambiance clair obscur, celle que le Times surnomme « Mlle Maigret » retourne sur les lieux des crimes. Les filoches, les voleurs à la tire, les cadavres encore chauds des crimes de sang, les cadavres glacés de vieux qu’on a oubliés. Et puis les auditions, l’usage de la psychologie pour obtenir les aveux des suspects… et parfois clore le bec aux assauts sexistes. On découvre dans le cadre de ce portrait que les becs ont été cloués en beauté.

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