Films de Daniel Coche

À cœur ouvert
À cœur ouvert

Plusieurs fois par an, ils se retrouvent à treize mille kilomètres de chez eux dans un hôpital du Laos. Venus de Luxembourg, de Strasbourg, de Freiburg, ils sont chirurgiens, pédiatres, infirmiers, anesthésistes….
Durant une semaine, ils opèrent des enfants atteints de malformations cardiaques et forment l’équipe médicale laotienne afin de la rendre autonome dans un proche avenir.


Les éclaireurs
Les éclaireurs

Dans une maison jaune au cœur de Strasbourg, des gens venus de tous les coins du monde livrent par bribes leur espoir de trouver un refuge suite aux persécutions qui les ont fait basculer dans l’exil.
Progressivement, une autre violence va se superposer à la violence passée : celle qu’on leur fait subir, ici, chez nous…


La casa à la rue
La casa à la rue

À la manière d’un carnet de notes et d’images tenu entre 2000 et 2006 ce film témoigne des dérives à travers Strasbourg de groupes de demandeurs d’asile : à la fois parcours d’endurance administratif et défilé protestataire, la triste équipée de personnes isolées et de familles en quête d’un abri et d’une reconnaissance.


André Weckmann, une poignée d'orties
André Weckmann, une poignée d'orties

André Weckmann est né en 1924 à Steinbourg en Alsace. Incorporé de force dans la Wehrmacht en 1943, blessé en Russie, puis déserteur, il se cache en Alsace à la fin de la guerre, et devient responsable F.F.I.
Il est l’auteur d’une œuvre multiple, poétique, romanesque, pamphlétaire… écrite en trois langues : alsacien, français et allemand. Le questionnement de la langue est au cœur de toute son œuvre...


Jours d'exil
Jours d'exil

Après un parcours sinueux commencé dans les montagnes ukrainiennes, les métropoles africaines ou les campagnes Sri Lankaises, David, Rémy, Lilianne, Balan et Uma se sont arrêtés sur les bords du Rhin. Ils sont réfugiés.
Réfugiés politiques ou demandeurs d’asile, ils racontent leurs parcours : la souffrance indicible, l’abandon de leur pays, la survie, la difficulté de tout recommencer à zéro...


Dear Ademir
Dear Ademir

Ademir Kenovic est cinéaste à Sarajevo ; pendant toute la durée de la guerre en Bosnie, il reste à Sarajevo et filme les habitants de la ville assiégée. Ses images ont été diffusées par la BBC et Arte. Daniel Coche lui adresse une lettre très personnelle, en forme de film, mêlant des images de la défunte Yougoslavie et de Strasbourg. Une tentative pour donner du sens à notre mémoire.


Un travail de fourmi
Un travail de fourmi

Que peut-on faire face à une guerre aux confins de l'Europe ?
C'est la question que se sont posée, Bernard, Louis et le groupe "Agir" à Mulhouse. Ils ont répondu en accueillant réfugiés et déserteurs de l'ex-Yougoslavie, en faisant un bout de chemin avec eux : comme avec Ilir, originaire du Kosovo, qui a fui la répression nationaliste serbe. Arrêté par la police française, par deux fois il a refusé l’embarquement pour Belgrade ; condamné à la prison, il obtiendra finalement après six mois de lutte commune, le statut de réfugié politique...


L'échappée belle
L'échappée belle

Henri Keller, né en 1933, ancien mineur a passé plus de 30 ans de sa vie à voyager d'une mine à l'autre ; de Mulhouse au fin fond de l'Afrique, en passant par le Maroc ou la Bretagne.
À quarante ans, dans le désert marocain, il s'est mis à écrire pour laisser sa trace. Son premier roman “Amélie” fut préfacé par Simone de Beauvoir ; il a publié ensuite un second roman “Bou-Bou” et un recueil de nouvelles “Azougar”.


Une saison sans faim
Une saison sans faim

Vingt ans après l’appel de Coluche sur l’antenne d’Europe 1, les Restos du Cœur perdurent et sont devenus une véritable institution.
Tourné à Strasbourg, le film nous emmène à la rencontre de ceux qui les font vivre et qui permettent à d’autres de survivre. Qu’est-ce qui relie les bénévoles aux “bénéficiaires” ? Qu’est-ce qui nous relie aux uns et aux autres ? C’est ce que le cinéaste a exploré pendant l’hiver 2004/2005.


Une histoire de lycée
Une histoire de lycée

Et si un lycée n’était pas que le “bahut” souvent mal aimé, le passage obligé, mais aussi un lieu de vie, un lieu de mémoire ?
Des histories de bac, des histoire de langues, des histoires de colles. Plus d’un siècle de chroniques, de disciplines. Du caractère, quatre guerres, pas loin de deux cents printemps. Une histoire de lycée au bord d’une frontière, filmée de l’intérieur par des élèves devenus documentaristes, avec la participation de professeurs et d’anciens élèves.