Films de fiction
Cinéma classique
Le décès de son père oblige un homme à reprendre l'entreprise familiale de prêts à la construction, qui permet aux plus déshérités de se loger. Il entre en conflit avec l'homme le plus riche de la ville, qui tente de ruiner ses efforts. Au moment où il approche de la victoire, il égare les 8 000 dollars qu'il devait déposer en banque. Le soir de Noël, désespéré, il songe au suicide. C'est alors que le Ciel dépêche à ses côtés un ange de seconde classe, qui pour gagner ses ailes devra l'aider à sortir de cette mauvaise passe...
Jo, une petite collégienne un peu gauche, vit à Manchester avec sa mère Helen qui se soucie plus de se trouver un nouvel amant que de s’occuper de sa fille. Un soir que sa mère l’a mise dehors pour vivre une nouvelle aventure amoureuse, Jo vit une brève idylle avec un marin noir qui repart dès l’aube. Enceinte, et abandonnée par sa mère qui s’est mariée, elle rencontre Geoffrey, un jeune homosexuel qui lui propose de vivre à ses côtés. Mais la mère ne l’entend pas de cette oreille.
Le menuisier Gepetto taille un pantin à partir d'une belle pièce de bois. Comblant les voeux du pauvre artisan, une fée transforme le pantin en petit garçon.
Chaque fois que Pinocchio se montre rebelle et mal élevé, il est puni par la fée. Pinocchio redevient une marionnette dont le nez s'allonge démesurément, proportionnellement à l'effronterie de ses mensonges...
Par un soir d’hiver, à Nottingham, Colin Smith et son comparse cambriolent une boulangerie et s’enfuient avec la caisse. Le jeune Colin est arrêté et aussitôt envoyé en maison de redressement. Là, le directeur va vite découvrir ses talents de coureur de fond. Il en fait son favori et le soumet à un entraînement intensif.
Inspiré d’une nouvelle d’Alan Sillitoe, cette œuvre unique, dans la veine du Free Cinema anglais, est une féroce dénonciation de la violence sociale.
Arthur Seaton est par excellence le « working class hero » des jeunes hommes en colère anglais des années 60. Karel Reisz signe là une œuvre majeure, un succès phénoménal qui ouvre la voie du réalisme social britannique. Un cinéma qui parle, sans mépris ni angélisme, de la classe ouvrière qui jusque là n’avait pas souvent le droit à la parole – ni à l’image.
Jeune mineur du nord de l’Angleterre, Franck Machin vit dans une chambre de bonne. Il tombe fou amoureux de sa logeuse Margaret, une jeune veuve ravissante. Son destin bascule le jour où il devient joueur vedette du club de rugby local. L’argent coule à flot, les femmes lui courent après... mais les honneurs ne parviennent pas à calmer la colère de cet homme rageur, séducteur et brutal. Surtout quand la belle Margaret se refuse à lui...
Ce classique de la télévision anglaise fut regardé par un quart de la population lors de sa diffusion en 1966 et souleva l’indignation nationale. Une semaine après, l’association d’aide au sans-abri « Shelter » était créée.
Pourquoi ?
Qu’est-ce qui bouleversa tant les Anglais ?
Malgré la présence des SS et une évocation de la tragédie d’Oradour, Le Sauveur n’est pas un film sur l’Occupation. Michel Mardore a transcendé la réalité historique et ne l’a utilisée que comme toile de fond, ou plus exactement comme support à ce qu’il estimait devoir être avant tout la description d’une entreprise satanique...
En 1944, dans un petit village du Calvados, juste au moment du débarquement allié, un avion anglais a été abattu. Le pilote blessé cherche de l’aide. Tous les villageois, qui ne parlent pourtant que de résistance, refusent de l’aider de peur des représailles. Seul le maire, le docteur Leproux (Bernard Blier) le recueille et le soigne, puis le confie aux résistants. Mais les allemands ont vent de l’histoire et arrêtent Leproux.
La petite Heidi vit avec son grand-père dans un chalet isolé des montagnes suisses depuis la mort de ses parents. Elle passe ses journées dans les pâturages en compagnie de son ami Peter, le jeune berger. Pourtant cette douce existence va être menacée par l'arrivée de la tante Dete, qui vient de la ville pour entrainer Heidi à tenir compagnie à une petite infirme, Clara.
Dans la grande ville de Francfort, Heidi s'ennuie de ses montagnes.
Finalement, elle peut retourner chez son grand-père, accompagnée de sa cousine Clara, malade, afin qu'elle guérisse à la montagne.
Tout comme le premier film de Heidi, la suite du roman de Johanna Spyri, tournée en couleurs, est devenue un classique pour les enfants et les jeunes.
1830, en Californie.
Récemment rentré d’Espagne, Don Diego Vega fait honte à son père Don Alejandro, qui souhaiterait le voir épouser la douce et frémissante Lolita Pulido. Mais la jeune fille n’a que mépris pour le jeune homme évanescent. Lolita ignore que, la nuit venue, Diego, sous le masque de Zorro, combat la tyrannie du gouverneur Alvadaro et de son âme damnée, le cruel commandant Ramon, un redoutable escrimeur...












