Films produits par ISKRA
ISKRA (Image, Son, Kinescope et Réalisations Audiovisuelles, " étincelle " en russe), société indépendante de production et de diffusion, c’est aujourd’hui un catalogue de plus de 160 films.
ISKRA, c’est à l’origine l’histoire de Slon (Service de Lancement des Œuvres Nouvelles, " éléphant " en russe) . Et " Slon est né d’une évidence : que les structures traditionnelles du cinéma, par le rôle prédominant qu’elles attribuent à l’argent, constituent en elles-mêmes une censure plus lourde que toutes les censures. D’où Slon, qui n’est pas une entreprise, mais un outil – qui se définit par ceux qui y participent concrètement – et qui se justifie par le catalogue de ses films, des films QUI NE DEVRAIENT PAS EXISTER !
«Dans la pénombre d'une salle de spectacle, des visages écoutent... Qu'est-ce qu'on entend ? Des voix, des cris, une femme pleure, un homme se souvient. Quelques lumières s'allument... Une femme chante un air d'opéra.
Une tour se dresse devant nous, vide, désossée. Une vraie rue, mille vies possibles.
Pour quelques jours, des acteurs et un texte sont aux prises avec ce lieu géant, avec la question sociale qu'il pose.»
“Je lui ai dit : ”Myriam, raconte-moi une histoire”. Elle en avait les larmes aux yeux. Raconter des histoires, c’est précisément ce qu’elle aime. Elle s’appelle Myriam Mallié. Elle est une de nos meilleures conteuses.
Et elle m’a parlé de Gilgamesh, “l’homme qui ne voulait pas mourir”, qui est allé “au delà du bout du monde” pour rencontrer Utanapishti, le héros du Déluge, et obtenir de lui le secret de la vie sans fin...
En croisant les itinéraires de femmes victimes du distilbène avec la parole des médecins, des représentants des pouvoirs publics et des laboratoires, ce film se propose de comprendre la mécanique qui mène de l'erreur médicale d'hier au déni d'aujourd'hui.
Une histoire de pensée dominante, d'intérêts économiques, de pouvoirs des mandarins...
En juillet 1997, le site Moulinex de Mamers dans la Sarthe ferme ses portes. Nicole, Pascale, Josianne, Maurice et Dominique ont tous travaillé plus de 20 ans dans l'usine.
Du jour au lendemain tout bascule. Les uns et les autres doivent faire face à des situations qu'ils ne connaissent pas : chômage, reclassement, mutation.
En janvier 1998, les grévistes de la COMATEC, compagnie de nettoyage du métro parisien, filiale de Vivendi, revendiquent l'embauche du personnel intérimaire, une augmentation des salaires et l'amélioration générale des conditions de travail qui ne cessent de se dégrader.
La COMATEC utilisera tous les moyens pour casser cette grève...
À la poste, les habitants des 4000 à La Courneuve attendent leurs allocations. L'argent circule, l'argent manque. Les jeunes postiers, salariés ordinaires, reçoivent de plein fouet le choc de la pauvreté de l'autre.
Eux aussi subissent le poids de la situation économique dont ils observent, impuissants, les effets. Ils assument tant bien que mal leur rôle de représentants de l’Etat.
En février 2006, le gouvernement français instaure le CPE : Contrat Première Embauche. Pendant une période d'essai de deux ans, ce nouveau contrat peut être rompu sans motif. Alors que le gouvernement vante la souplesse du CPE, une partie de la jeunesse française se révolte contre la précarisation de ses conditions de vie. Dans une université bloquée, transformée en "Fort Alamo", le film suit les étudiants de base, "les petites gens de la lutte", loin des lieux du pouvoir.
Le premier film réalisé par les ouvriers du Groupe Medvedkine .
Il suit la création d'une section syndicale CGT dans une usine d'horlogerie par une ouvrière dont c'est le premier travail militant en 1968.
Comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l'entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.
11 juin 68 !
Après 22 jours de grève, la police investit les usines Peugeot à Sochaux : deux morts, cent cinquante blessés. Un drame longtemps resté dans l'oubli.
Des témoins racontent...
Un film écrit, joué et rêvé par le Groupe Medvedkine de Sochaux, composé de jeunes ouvriers travaillant à la chaîne aux usines Peugeot et de techniciens du cinéma.
Tourné en mai 1968, ce film rassemble des documents réunis par un groupe de cinéastes et d'ouvriers pour illustrer les conditions de vie et de travail dans une grande usine française de construction automobile.
Une descente aux enfers. La chaîne chez Peugeot. Son direct et image simple, assourdissante image.
C'est là l'essentiel de l'empire Peugeot : l'exploitation à outrance du travail humain ; et en dehors, cela continue. Ville, magasins, supermarchés, bus, distractions, vacances, logement, la ville elle-même : horizon Peugeot. On parcourt le circuit, tout est ramené à la famille Peugeot.







![[G]REVE GENERAL[E]](http://assets2.filmsdocumentaires.com/assets/0000/4199/image_greve_big.jpg?50cf06)




