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Change de nom et devient
Capuseen
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Catalogue Société : Immigration commençant par la lettre “L”

Films 21 à 27 sur 27
L’or de Guyane

L’or de Guyane

Extraire de l'or, oui… Mais à quel prix ? Ce documentaire se propose de faire un état des lieux économique, social, culturel et écologique de l'exploitation aurifère en Guyane, en 2010.

Le Quartier des hommes qui rêvent...

Le Quartier des hommes qui rêvent...

Au cœur de Paris, dans le 2ème arrondissement, il existe un quartier qui suscite passions et contradictions. C’est le Sentier.
Le Quartier des hommes qui rêvent… nous entraîne à la découverte de ce «petit pays de Paris» à travers la mémoire des immigrés qui y travaillent. Au fil des témoignages, nous constatons que c’est le rêve et la désillusion qui habitent tous ces personnages et motivent leur parcours.

Loin de Fidel : les écoles du capitalisme

Loin de Fidel : les écoles du capitalisme

À 180 km à peine des côtes améri­caines, Cuba affiche encore fière­ment ses dif­férences idéologiques, mais 40 ans de vig­i­lance révo­lu­tion­naire, de blo­cus et de guer­res de com­mu­niqués, n’ont pas entamé les liens étroits et ambi­gus de l’île avec son puis­sant voisin.

La saga des immigrés (1960-1990)

La saga des immigrés (1960-1990)

Pour relater les histoires croisées de la télévision de l'immigration, les auteurs explorent les archives audiovisuelles, tous genres confondus. Une immersion dans la mémoire qui nous en apprend autant sur les immigrés que sur la France.

Les Amandiers de l'histoire

Les Amandiers de l'histoire

Vingt ans après le débarquement des harkis à Largentière en Ardèche, la marine nationale leur rend hommage... L'occasion de se remémorer et surtout de donner la voix aux enfants de harkis.

La Ballade d'Abdoul

La Ballade d'Abdoul

Abdoul, originaire du Tadjikistan, est venu à Moscou pour envoyer de l’argent à sa famille restée dans son village natal, perdu dans les montagnes du Pamir. Mais Abdoul est avant tout chanteur.

Les corps interdits

Les corps interdits

Plusieurs réfugiés, arrivés à Calais au péril de leur vie, dénoncent la violence de leur condition. Leurs voix se superposent à des images de la « jungle » et de l’architecture carcérale du nouveau camp construit par l’État.