Au pays de Citron (52 mn)

Le réalisateur a filmé pendant plus d’un an les jeux, les discussions et les histoires, les mercredis et les vacances, les bonheurs et les disputes que sa fille Mathilde (5 ans) a partagé avec Fatimatou (9 ans) et Ibrahima ( 6 ans), deux enfants d’origine guinéenne qui sont ses voisins. Ils sont allés à la mer, qu’Ibrahima et Fatimatou n’avaient jamais vu, et il a suivi Ibrahima lors de son premier voyage en Guinée.
Nous racontant cette amitié, il met en avant l’importance de l’imaginaire enfantin et observe le « partage des cultures ». Il se remémore sa propre enfance, ses rapports avec son père et j’essaie de comprendre, d’une génération à l’autre, ce qu’il nous est possible de transmettre.
« Moi, je n’irai jamais au Pays de Citron. J’ai presque quarante ans. Alors je les laisse me le raconter parce qu’il ressemble à d’autres pays où je suis allé quand j’étais enfant. Je me suis installé avec ma compagne et ma fille Mathilde (5 ans) dans cette petite maison entre Belleville et Ménilmontant. Fatimatou et Ibrahima vivent dans l’immeuble que nous traversons pour rentrer chez nous. Ils sont devenus les meilleurs amis de Mathilde. C’est cette amitié-là que j’ai voulu raconter, parce qu’elle m’a aidé à mieux comprendre l’enfance et son imaginaire. Leur enfance, mais également la mienne … »

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