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Change de nom et devient
Capuseen
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Catalogue Société : Portrait

Films 181 à 200 sur 361
L’école de la vie

L’école de la vie

Anita, Rita, Ricardo et Andrès forment une bande de copains trisomiques qui partage les bancs de la même école depuis 40 ans. Mais ils aspirent à une autre vie. Ils voudraient juste pouvoir faire comme tout le monde : être autonome, gagner de l'argent, se marier, fonder une famille.

Des lois et des hommes

Des lois et des hommes

Sur l’île irlandaise d’Inishboffin, on est pêcheurs de père en fils. Alors, quand une nouvelle réglementation de l’Union Européenne prive John O’Brien de son mode de vie ancestral, il prend la tête d’une croisade pour faire valoir le simple droit des autochtones à vivre de leurs ressources traditionnelles.

Gérard Fortuné, le dernier des Naïfs

Gérard Fortuné, le dernier des Naïfs

Ce film retrace l’émouvant portrait d’un homme connu dans son quartier comme « Jambes de bois ou l’homme aux échasses ». Un homme qui peint, cuisine et danse.

Jacques Stephen Alexis, mort sans sépulture

Jacques Stephen Alexis, mort sans sépulture

Jacques Stephen Alexis est certainement l'un des plus éminents écrivains d'Haïti et de la Caraïbe. Revenu en Haïti en 1961 après un long périple à l’étranger, il est enlevé sur les ordres de François Duvalier, et est, depuis lors, porté disparu.

Erasmus Sumsare

Erasmus Sumsare

À Séville, un réalisateur Erasmus et son équipe ont interviewé quarante Erasmus (anciens Erasmus, nouveaux venus, coordinateurs Erasmus, futurs Erasmus) de vingt nationalités différentes, dans l’espoir de capturer ce fameux « esprit d’Erasmus ».

Les Chants de la Maladrerie

Les Chants de la Maladrerie

La réalisatrice fait le portrait original d’une cité aux formes atypiques : la Maladrerie conçue par Renée Gailhoustet dans les années 70 à Aubervilliers, dressant un état des lieux poétique du vivre-ensemble en France.

Comment je suis devenu Diola

Comment je suis devenu Diola

Je suis né et j’ai grandi en ville à Dakar loin du village de mes parents Diola depuis des générations. Ni leur langue ni leur culture diola ne m’ont été transmises. À ma majorité, mu par le profond désir de combler ce vide, je décide d’aller au village de mes parents.

Yolande ou les blessures du silence

Yolande ou les blessures du silence

Rescapée du génocide perpétré contre les Tutsis du Rwanda en 1994, Yolande Mukagasana a perdu son mari et ses enfants. De retour à Kigali après des années d’exil en Belgique, elle se bat aujourd'hui contre le silence qui continue encore de peser sur ce drame.

Ex Libris

Ex Libris

Frederick Wiseman investit une grande institution du savoir et la révèle comme un lieu d’apprentissage, d’accueil et d’échange. La New York Public Library incite à la lecture, à l’approfondissement des connaissances et est fortement impliquée auprès de ses lecteurs.

Télémaque, l'affranchi

Télémaque, l'affranchi

« Affranchi éduqué », aime à se définir l’artiste français d’origine haïtienne Hervé Télémaque, en référence à son arrière-arrière-grand-père descendant d’esclave. Il a 20 ans quand il fuit la dictature de Duvalier en Haïti. Il n’y retournera que 27 ans plus tard.

Le Cabinet des curiosités

Le Cabinet des curiosités

Mai 2013, Camille Bally, créatrice de mode, présente ses nouvelles créations lors d’un défilé intitulé « Cabinet des Curiosités ». C’est son premier défilé de mode depuis que Jean Louis Vey l’a filmée en 2011 pour son film De Fil En Aiguille.

Sur les traces des Pas Perdus

Sur les traces des Pas Perdus

À travers des films et images d’archives, des témoignages, des spectacles, des déplacements, des répétitions, ce sont 36 années de l’histoire de ce groupe de danse traditionnelle, les Pas Perdus, créé à l’occasion d’une fête d’école, qui sont évoquées.

L’Héritage : Moly-Sabata, l’art de transmettre

L’Héritage : Moly-Sabata, l’art de transmettre

Depuis près d’un siècle, une superbe demeure située tout au bord du Rhône, à Sablons en Isère, accueille des artistes. C’est là, à Moly-Sabata, que le peintre Albert Gleizes, l’un des fondateurs de la peinture cubiste, créa en 1927, une résidence pour y accueillir des artistes.

Dominique Ancey, à la recherche du patrimoine

Dominique Ancey, à la recherche du patrimoine

Une longue histoire relie Dominique Ancey à Vallorcine.
Par ses vacances scolaires tout d’abord, puis par son métier et enfin par sa passion et sa défense du patrimoine local. Elle collecte et prend soin des documents et objets gardés dans les armoires et greniers des familles de Vallorcine.

Patrick Ancey, homme de combat

Patrick Ancey, homme de combat

Patrick Ancey aime le combat.
Guide de haute montagne, il affronte les tempêtes et les crevasses. Paysan, il conduit ses vaches d’Hérens au combat à Chamonix ou à Servoz. Ancien maire, il s’est battu pour le développement touristique de la vallée.

Bruno Dunand, la montagne, mon pays

Bruno Dunand, la montagne, mon pays

Derrière un air coquin, un brin moqueur, se cache un homme bourru mais attachant. Toujours prêt à dégainer une flèche qui atteindra sa cible à tout coup. Mieux vaut ne pas le titiller.
Au service de la commune, il entretient les chemins des hommes.

Luc Dunand, homme de sagesse

Luc Dunand, homme de sagesse

À près de 90 ans, Luc Dunand a une mémoire phénoménale.
Il connait avec précision les dates qui ont marqué sa vie et celle de Vallorcine. Il nous emmène dans un passé jalonné d’adversités dont il sort libre et heureux.

Jérémy Vallas, l’homme tranquille

Jérémy Vallas, l’homme tranquille

« Autrefois le Vallorcin vivait avec la montagne, maintenant il vit de la montagne ». Jérémy met en garde contre l’utilisation effrénée des richesses naturelles de la vallée. En tant que Maire du village, réussira-t-il à convaincre ses voisins chamoniards ?

Fanny Devillaz, envie de grimper

Fanny Devillaz, envie de grimper

Fanny a une passion dévorante. À ses risques et périls car elle sait que ce n’est pas la montagne qui prend l’homme, c’est l’homme qui flirte parfois avec la montagne. Jusqu’où ira-t-elle ?

Pierre Ancey, Pierre des Biolles

Pierre Ancey, Pierre des Biolles

Pierre Ancey dit « Pierre des Biolles », en connait des histoires sur Vallorcine. Celles qu’il préfère ce sont celles de son enfance, avec son père. Pourquoi est-il si silencieux quand, dans son atelier, il fabrique des seilles ?